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Le troupeau

Le troupeau et alentours

Le troupeau
Les gentils moutons font des trucs de moutons. Ils se suivent. Ils broutent. ils imitent le voisin ou celui qu’ils précèdent. Ils sont conformes. ils sont l’unité dans un groupe qui les dépasse.

Les moutons noirs
Les montons noirs sont différents. Ils sont marginaux. Ils sont différents. Certains le savent. D’autres non. Ils suivent le troupeau. Ils se conforment à la masse parce qu’il s’agit de la solution la plus simple. Ils sont trop lâches, fainéants ou manquent de moyens pour se différencier plus avant.

Les mouflons
Les mouflons sont les vrais marginaux. ce sont ceux qui ont quitté le troupeau ou ceux qui ne l’ont jamais intégré. Ils sont libérés des contraintes grégaires. Sont-ils plus libres pour autant ? Pour certains d’entre eux, la vie est plus simple que dans le troupeau. Pour d’autre, elle est bien plus précaire.

Le chien de berger
Il n’est pas si différent du troupeau : le chien de berger est un suiveur. Il suit les ordres. Il ne se pose pas de questions. il veille à ce que le troupeau ne change pas. S’il le faut, il aboie, grogne ou mord. Il est aussi le protecteur du troupeau, chargé de repousser les loups de temps à autres. En somme, il sert la stagnation, positive ou négative. C’est un bon toutou.

Le berger
Le berger est celui à qui dirige le troupeau. C’est lui qui l’a d’ailleurs rassemblé. C’est lui qui l’a contraint. C’est lui qui lui a adjoint le chien de berger, pour maintenir le statu quo. C’est lui qui profite réellement de cette situation.

La meute de loup
La meute de loup est un rassemblement de marginaux dangereux. Ce sont parfois des chiens devenus sauvages. Ils attaquent troupeau et mouflons. Pas systématiquement, cela dit. Ils suivent un code de conduite et n’attaquent que lorsque cela sert leurs intérêts. Et/ou ceux du berger, parfois : pour les subventions ou un permis de chasse extraordinaire.

Le loup solitaire
Le loup solitaire est le marginal par excellence : déséquilibré, radicalisé et enragé par la solitude. Il attaque et tue, parfois pour rien. C’est un danger pour tous : troupeau, monflons, chien voire berger dans certains cas extrêmes.

 


N.D.A. : N’étant ni berger, ni pastrologue, ni zoologue,  le texte ci-dessus ne présuppose pas des conventions et usages réels de ces professions, encore moins de la véracité quant aux comportements décrits.
En revanche, toute ressemblance avec des faits réelle est volontaire et aucunement fortuite.
J.N.
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La bêtise n’a ni fin ni frontières

Notre monde est beau, notre diversité magnifique et le melting pot coutumes à minima original…

Ceux qui attaquent nos villes avec leurs bombes et leurs armes sont des jaloux, des archaïques et, pire, des assassins.


J’apporte ici tout mon soutien aux Bruxellois et à tous nos voisins et amis Belges. Mes pensées accompagnent les victimes et leurs familles.

Puisse un jour la bêtise humaine disparaître.